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Le poids des émotions


‘’Même quand tu as raison, ne perds pas ta raison “.


Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre toute la subtilité de ce conseil que répétait à l’envi ma mère.


Perdre sa raison comme laisser ses émotions altérer son message.




L’idée n’est pas de faire abstraction de ses émotions.


C’est de les reconnaître, les accueillir pour mieux juger de leur impact sur nos perceptions, nos décisions et notre communication.


D’où l’importance du self-management pour un gestionnaire.


On ne peut gérer les autres de façon optimale si on ne se gère pas soi-même.


Recadrer un collègue dans le feu de l’action, c’est courir le risque du mot de travers, du ton inapproprié…


C’est d’autant important que le non-verbal (posture, gestes, respiration), le paraverbal (volume, tempo, rythme) pèsent davantage que le verbal dans les interactions impliquant les émotions.


Sauf quand l’urgence le commande, j’ai fait le choix de m’en remettre au conseil de la nuit (“la nuit porte conseil”).


Prendre du recul pour mieux distinguer ce qui relève de l’exutoire dans la communication.


Si vous montrez un village du doigt (au sens littéral) et que votre interlocuteur s’attarde sur votre doigt, vous manquez la cible.


La façon dont votre message est reçu ne vous appartient pas. Mais certaines fioritures desservent vos intentions.


Karim Djinko, coach exécutif


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